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Littérature

Littérature

unvergeraupakistanUn verger au Pakistan / Peter Hobbs.

Traduit de l’anglais par Julie Sibony –Ed. Christian Bourgois, 2013. -1 vol. (137 p.). – (Littérature étrangère)

 

Un merveilleux roman tout à la fois sombre et lumineux, il nous émeut au plus profond de nous. L’histoire qu’il nous raconte est celle de la cruauté des hommes contre laquelle les gens simples comme notre héros, un jeune adolescent, ne peuvent, hélas, pas grand-chose. Et pourtant la force de ce livre vient de sa lumière. Le verger, où le jeune homme malheureux aime se retrouver, est le véritable héros de ce court roman. Le verger c’est le temps de l’enfance, le temps du bonheur et de l’innocence. Le verger c’est le ventre de la mère et sa chaleur.

hommechienL’homme qui aimait les chiens / Leonardo Padura

  

« L’homme qui aimait les chiens » restera longtemps dans ma mémoire. Je l’ai refermé avec un pincement au cœur car il n’a pas été qu’un plaisir de lecture, mais aussi une secousse, une décharge, un moment privilégié à vivre avec ses 670 pages qui ont retenu toute mon attention.

promesse de laube pour portail illustrationRomain Gary

« La promesse de l’aube » (illustrée par Joann Sfar)

Futuropolis/Gallimard, 2014.

 

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances ». Allongé sur un rocher d’une plage de Big Sur, entre Carmel et San Simeon en Californie, face à l’océan Pacifique, Romain Gary se remémore l’amour jaloux et exalté que lui portait sa mère, décédée il y a plus de 15 ans. La littérature offre de nombreux ouvrages traitant de l’amour (ou l’absence d’amour : Folcoche chez Bazin ou Mme Lepic chez Renard !) maternel. Que l’on songe au « livre de ma mère » d’Albert Cohen, ou au « Sido » de Colette. « La promesse de l’aube » de Romain Gary est l’un des plus beaux, et sans doute le livre le plus abouti de son auteur.

 

commeunpoissondanslherbeLe hasard

 

Patrick Sébastien : « Comme un poisson dans l’herbe »

 

Quels critères retenons nous pour choisir une lecture ? Un auteur apprécié? Un thème recherché ? Un genre de littérature ?

 

Pour ma part, la lecture doit, avant tout, être synonyme de plaisir et source d’inattendu, je me laisse donc volontiers tenter par le hasard. C’est en effet sans aucune préméditation que je me suis arrêtée sur le dernier livre de Patrick Sébastien, « comme un poisson dans l’herbe ». L’individu n’ayant jamais particulièrement retenu mon attention, c’est la couverture revêtue de son visage qui m’a séduite. Ce regard emprunt d’humanité, je dois le reconnaître, m’a interpellée voire charmée !

PhilemonPhilémon (vol. 16) de Fred

 

26 ans après le précédent est enfin paru (le 22 février dernier) le seizième et ultime épisode de l'emblématique série de Philémon [« Le train où vont les choses... »]. Et 5 semaines plus tard (le 2 avril) son créateur Fred, son devoir accompli, disparaissait à l'âge de 82 ans... Il avait interrompu sa série au mitan des années 80, frappé d'une dépression qui le priva de son inspiration. Les premières planches du seizième volume étaient pourtant achevées, mais Fred avait perdu la flamme. « On n'a plus assez de musique en nous pour faire danser la vie, voilà » aurait pu lui dire Louis-Ferdinand Céline... Fred n'avait plus assez de musique en lui pour faire danser Philémon, son jeune héros à marinière, né en 1965 dans le magazine « Pilote (mâtin, quel journal !) ».

Heim couverture L'image du pape, ce sont ses armoiries. Le pape ne choisit pas son portrait, ni ses vêtements liturgiques, très codifiés. Il choisit en revanche son blason, dans les premières heures de son pontificat.

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