Préparatif moulage lion fatimideTaillé dans un cristal de roche, le petit lion daté du 10e ou 11e siècle est classé au titre des monuments historiques. Rapporté par Guillaume II de Murat lors la troisième croisade, cette œuvre fatimide a rassemblé toute l’attention d’Elise Morero, archéologue de l’université d’Oxford, de la directrice du Musée de Haute-Auvergne et des conservatrices des antiquités et objets d’arts du Cantal (CAOA).

Programme Estivités Clochers 2020 Le Cantal est un véritable réservoir patrimonial, naturel et culturel. Plus que tout autre sans doute, cet été particulier donne l’occasion de le découvrir autrement, dans toute la diversité de ses trésors de proximité.

Le nécessaire respect des consignes sanitaires ne saurait masquer notre convivialité. Les Cantaliens, sur tous nos territoires, ont su s’adapter comme en témoignent les propositions qui figurent dans ce guide. Autant d’occasions à saisir, de découvertes et de surprises même, tant le Cantal est de nature généreuse.

Logo musee de FranceAprès plusieurs mois de fermeture au public, les « Musées de France » du Cantal ré-ouvrent et adaptent leurs conditions de visite.

 

 

SaintJacquesLe Musée de la Haute-Auvergne propose à partir du 10 juillet 2020 une exposition dédiée aux déplacements en Haute-Auvergne depuis la période gauloise « 2 000 ans de passages, du chemin gaulois à l’A75 ».

 

Fixation de la couche picturale par Bruno Tilmant dAuxy avant le transport jusquà latelier Pascale ChappotSobre et élégante, la chapelle romane de Saignes (classée Monument Historique en 1921) domine le village éponyme situé dans la vallée de la Sumène.

Un des trésors de cette chapelle est un tableau représentant la Vierge, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1999.

03w00915Venus d'une légende du Moyen Age, les "Neuf Preux" sont des super-héros.

Plusieurs représentations iconographiques en Auvergne racontent toujours leurs exploits. Voyage entre Lapalisse et Tournemire en passant par Madic

 

Eglise de Trémouille crédit photo Pascale ChappotDécouvrez ou redécouvrez notre patrimoine et préparez vos futures visites dans le Cantal.
Au fil des jours, nous vous présentons des merveilles et des pépites de notre patrimoine à découvrir virtuellement sans modération.

Partons dans le nord Cantal où l’église de Trémouille recèle une curiosité appelée localement "Roue de saint Martin".

Cette roue à clochettes, inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1975, est accrochée à environ 3,50 m de hauteur dans le chœur de l'église.

vitraux de l'église Ste Anne de la commune de CayrolsLe 18 juin 2020, Jean Labellie fêtera ses 100 ans. Il est né sur la commune du Rouget dans le Cantal.

Jean Labellie est un peintre paysagiste abstrait formé l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et élève de François Desnoyer (1894-1972). C’est le professeur Henri Mondor (1885-1962), qui assuré du talent du jeune homme avait convaincu ses parents de l’envoyer à Paris pour tenter les Arts Décoratifs. Le professeur Mondor restera une figure marquante et présente tout au long de la vie de l’artiste.

En 1942, il rejoint le maquis dans le sud Cantal jusqu’en 1945.

 

Eglise des Mineurs. Crédit photo Pascale ChappotPendant le confinement, nous vous présentons des merveilles et des pépites du patrimoine cantalien !

A première vue, l’église d’Ydes-Centre perchée sur sa butte, n’a rien ni d’ancien ni de semblable à l’église romane et templière d'Ydes-bourg. Et pour cause, la construction de cet édifice est liée au développement de l’activité houillère dans le nord Cantal.
Au XIXe siècle, l'industrie du charbon fournit du travail à de nombreux mineurs qui s'installent entre autres à l'Hôpital-Ydes (aujourd'hui Ydes-Centre) et où la Compagnie des houillères de Champagnac fait construire la « chapelle des Mines » vers 1880.

suc de lermuFermé à la visite, peu accessible et de faible emprise, le Suc de Lermu est l'un des sites majeurs de l’archéologie cantalienne. Aujourd'hui propriété de la commune de Charmensac, il a été occupé à au moins trois reprises en plus de 3 000 ans. Tour à tour, site défensif contrôlant les chemins de l’estive à la fin de l’âge du Bronze puis relais commercial intégré au commerce méditerranéen se développant entre Languedoc et Basse Auvergne à l’âge du Fer, il sera à nouveau fortifié au crépuscule de l’Empire romain et au début de l’ère mérovingienne comme de très nombreux sites sur les versants orientaux du Cézallier et du Sancy.