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Coups de coeur

Coups de coeur

Antonio Moresco 3La petite lumière / Antonio Moresco

(Ed. Verdier, 2014)

 

Les éditions Verdier, dans leur belle collection « terra d’altri », ont récemment proposé un court récit (116 pages) d’Antonio Moresco : « La petite lumière ». Ce livre est une première édition en français (traduit de l’italien par Laurent Lombard) d’un texte de cet écrivain. Né en 1947 (et non 1945, comme annoncé fautivement sur la quatrième de couverture) à Mantoue, l’homme est pourtant l’auteur d’une trentaine d’ouvrages (romans, textes pour le théâtre, récits ou critiques). C’est donc l’occasion, pour le lecteur qui ne lit pas l’italien, de pénétrer enfin dans l’univers de ce romancier réputé et respecté chez nos voisins transalpins.

 

unvergeraupakistanUn verger au Pakistan / Peter Hobbs.

Traduit de l’anglais par Julie Sibony –Ed. Christian Bourgois, 2013. -1 vol. (137 p.). – (Littérature étrangère)

 

Un merveilleux roman tout à la fois sombre et lumineux, il nous émeut au plus profond de nous. L’histoire qu’il nous raconte est celle de la cruauté des hommes contre laquelle les gens simples comme notre héros, un jeune adolescent, ne peuvent, hélas, pas grand-chose. Et pourtant la force de ce livre vient de sa lumière. Le verger, où le jeune homme malheureux aime se retrouver, est le véritable héros de ce court roman. Le verger c’est le temps de l’enfance, le temps du bonheur et de l’innocence. Le verger c’est le ventre de la mère et sa chaleur.

nemoubliepasNe m’oublie pas (vergiss mein nicht)

Un film documentaire de David Sieveking. (2012) 1h28

Dissidenz films. Primé à Locarno, Rotterdam, Berlin et Leipzig.

 

Pendant plusieurs mois David Sieveking filme ses parents, septuagénaires, dans le nord de l’Allemagne.

hommechienL’homme qui aimait les chiens / Leonardo Padura

  

« L’homme qui aimait les chiens » restera longtemps dans ma mémoire. Je l’ai refermé avec un pincement au cœur car il n’a pas été qu’un plaisir de lecture, mais aussi une secousse, une décharge, un moment privilégié à vivre avec ses 670 pages qui ont retenu toute mon attention.

promesse de laube pour portail illustrationRomain Gary

« La promesse de l’aube » (illustrée par Joann Sfar)

Futuropolis/Gallimard, 2014.

 

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances ». Allongé sur un rocher d’une plage de Big Sur, entre Carmel et San Simeon en Californie, face à l’océan Pacifique, Romain Gary se remémore l’amour jaloux et exalté que lui portait sa mère, décédée il y a plus de 15 ans. La littérature offre de nombreux ouvrages traitant de l’amour (ou l’absence d’amour : Folcoche chez Bazin ou Mme Lepic chez Renard !) maternel. Que l’on songe au « livre de ma mère » d’Albert Cohen, ou au « Sido » de Colette. « La promesse de l’aube » de Romain Gary est l’un des plus beaux, et sans doute le livre le plus abouti de son auteur.

 

MDB nodeal VisuelMélanie De Biasio – No deal

 

Un disque qui s'ouvre en parfait équilibre sur une voix a capella, et d'entrée de jeu tout est donné, toute la rondeur, la chaleur, toute la richesse du timbre, sans une once d'agressivité dans le challenge. La suite s'étoffera de voix instrumentales, violoncelle, flûte, piano, écho électro, percussions jazz discrètes, élargissant le cercle de l'espace auditif, sa respiration. Quelque chose dans la prise de son capte exceptionnellement finement ces vibrations et forme une vague émotive, un univers intense, nocturne, profond, tendre. No deal with love.

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